Chiffres-clés 2017 des adhérents de l’AAM

L’assurance mutualiste en quelques chiffres


À la suite de la publication de son rapport annuel, l’AAM – Association des Assureurs Mutualistes – a lancé une campagne sur son compte Twitter  @AAMutualistes pour communiquer sur l’assurance mutualiste en chiffres.

L’AAM a tweeté quotidiennement, une série d’infographies autour de chaque donnée des chiffres-clés 2017 de ses adhérents.

Téléchargez ces chiffres-clés ou retrouvez-les dans le rapport annuel 2018 de l’AAM.


Rapport annuel 2018 de l'AAM

Rapport annuel 2018 de l’AAM

Rapport annuel 2018 de l’AAM Association des Assureurs Mutualistes


 Découvrez le rapport annuel 2018 de l’Association des Assureurs Mutualistes (AAM), présenté lors de l’Assemblée générale du 5 juillet 2019 à Munich.

Télécharger le rapport annuel


Thierry Martel, président de l'AAM

Le nouveau président de l’AAM a été élu lors de l’AG 2019

Thierry Martel, directeur général de Groupama succède à Pascal DEMURGER, directeur général de la MAIF, à la présidence de l’Association des Assureurs Mutualistes (AAM).


Le 5 juillet 2019, les adhérents de l’AAM se sont réunis lors de l’Assemblée générale à l’invitation de la MACIF et de son président.

Cette assemblée a désigné pour 3 ans Thierry MARTEL, directeur général de Groupama, comme président. Il succède à Pascal DEMURGER, directeur général de la MAIF, qui assurait cette fonction depuis la création de l’AAM en 2016 et qui avait annoncé ne pas vouloir se représenter.

Adrien COURET, directeur général de la MACIF, Pascal DEMURGER, directeur général de la MAIF, Sylvain MORTERA, directeur général d’AREAS Assurances et André RENAUDIN, directeur général d’AG2R La Mondiale sont élus vice-présidents de l’Association.

Thierry MARTEL a salué le travail accompli par Pascal DEMURGER à la tête de l’AAM. Il a rappelé que ce dernier a été à l’origine de la création de l’association et qu’il a œuvré à l’unité de la famille mutualiste. Son engagement a permis de poser des fondations saines et solides pour que l’AAM puisse pleinement jouer son rôle au sein du monde de l’assurance.

Soucieux de poursuivre le travail de son prédécesseur, Thierry MARTEL s’attachera à son tour à porter haut la voix de la famille mutualiste au sein de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et à promouvoir les valeurs du mutualisme.

Dans une société complexe faite d’innovations, mais aussi de fractures territoriales, d’une montée de l’individualisme et sujette aux conséquences du changement climatique, Thierry MARTEL estime que les valeurs mutualistes de solidarité, de responsabilité, et d’engagement n’ont jamais été aussi modernes et porteuses de sens pour les Français.

Télécharger le communiqué
Assemblée générale de l'AAM 2019

L'AAM rencontre rencontre Patrick Montagner

L’AAM rencontre Patrick Montagner, secrétaire général adjoint de l’ACPR

Le 8 avril 2019, les dirigeants des sociétés adhérentes à l’AAM ont rencontré à l’occasion d’un déjeuner de travail Patrick Montagner, premier secrétaire général adjoint de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution ACPR , afin d’échanger sur l’évolution du marché de l’assurance, et questionner les positionnements de l’organe de supervision français de la banque et de l’assurance sur diverses thématiques.

Il s’agit de la deuxième rencontre réunissant les acteurs mutualistes de l’AAM et un représentant de l’ACPR, après avoir rencontré en 2017 Bernard Delas, son Président. Ce moment convivial a permis aux participants de livrer ouvertement leurs interrogations sur les restructurations économiques et législatives de l’environnement assurantiel, en portant une attention particulière à celles qui ont trait aux spécificités du modèle mutualiste.

Parmi les interrogations et échanges, on notera les thèmes suivants :

  • La vision de l’ACPR sur le marché français de l’assurance par rapport aux autres grands marchés européens ;
  • La perception de l’ACPR sur la réforme en cours de l’épargne retraite et de l’assurance vie dans le projet de loi PACTE ;
  • La vision de l’ACPR sur le rôle croissant de l’Autorité des normes comptables en matière d’estimation des provisions techniques en assurance ;
  • L’émergence d’une nouvelle donne sur le plan du contrôle ;
  • Les priorités de contrôle pour les 12 mois à venir ;
  • Le bilan de solvabilité 2.


IMA, découvrez le nouvel adhérent de l’AAM !

IMA, découvrez le nouvel adhérent de l’AAM !

IMA Assurance a rejoint l’AAM au 1er janvier en tant que membre partenaire.


IMA Assurance – Société d’assurance-assistance, branche 18, qui couvre principalement des contrats liés à l’assistance à domicile – dont le président du Directoire est Claude Sarcia, a rejoint l’AAM au 1er janvier en tant que membre partenaire, au sein de son cercle d’adhérents mutualistes qui regroupe dorénavant 34 entités.

Le groupe IMA (Inter Mutuelles Assistance) compte aujourd’hui plus de 3 738 collaborateurs dans le monde. Il est né de la synergie initiée par trois grandes mutuelles d’assurance françaises MAAF, MAIF et MACIF en faveur de la création d’une compagnie d’assistance qui porte les valeurs mutualistes de solidarité et de proximité.

« L’arrivée du groupe Inter Mutuelles Assistance en tant que nouveau membre partenaire de l’AAM souligne la nécessité de mettre en avant les spécificités mutualistes dans des secteurs d’activité liés aux services portés vers la transition digitale, dont la finalité matérialise nos valeurs. »
Précise Cornelia Federkeil, Secrétaire générale de l’AAM.

Frédéric Chevalier, et Pierre Dufour, membres du Directoire, représentent désormais la voix du groupe à la Commission Exécutive de l’AAM.


Identité et valeurs mutualistes

Étude sur l’identité et les valeurs mutualistes

Quels défis pour l’identité et les valeurs mutualistes en 2019 ?


En 2018, les assureurs mutualistes ont su répondre concrètement aux attentes de leurs sociétaires en conservant leurs singularités. En effet, l’étude menée par l’Association des assureurs mutualistes, en partenariat avec L’Argus de l’assurance, atteste que les français ont une bonne connaissance globale de l’identité et des valeurs mutualistes. Aujourd’hui, les différents degrés de perceptions du modèle selon les générations, ainsi que les restructurations législatives à venir, notamment la loi Pacte qui redéfinit l’objet social de l’entreprise, représentent de nouvelles opportunités en faveur de la valorisation des caractéristiques distinctives de cette famille de l’économie sociale et solidaire (ESS).

58% des français déclarent connaître la définition d’une mutuelle d’assurance

Dans un marché de l’assurance fortement concurrentiel, le modèle mutualiste parvient à se démarquer en affirmant ses valeurs historiques. Ces deux typologies, société d’assurance mutualiste (code des assurances) et mutuelle de santé (code de la mutualité) sont reconnues par 58% des français.
Toujours, fortement associée à l’assurance santé complémentaire, 55% d’entre eux l’associent majoritairement à un organisme proposant des prestations en matière d’assurance de personnes (santé, prévoyance et épargne).
Cette connaissance s’étend à d’autres formes de contrats d’assurance : 69% des répondants ayant souscrit à un contrat auto ont conscience qu’il relève d’une structure mutualiste ; lorsqu’il s’agit de leur contrat d’habitation, 68% parviennent à l’associer au modèle.

Les mutuelles d’assurance inspirent confiance aux français

Si la dimension financière est un critère déterminant au moment de la sélection de son assureur, la non-lucrativité, le principe de solidarité et la gouvernance démocratique, qui sont au cœur des caractéristiques intrinsèques d’une mutuelle, sont des aspects essentiels qui rentrent aussi en considération dans ce choix.
À titre d’exemple, la non-lucrativité du modèle inspire confiance à 79% des répondants. 59% d’entre eux jugent également que les mutuelles d’assurance sont plus justes et équitables d’un point de vue tarifaire. Autant de principes privilégiés par le grand public, qui contribuent à façonner une image positive à l’environnement mutualiste.
Cette confiance s’étend au-delà du modèle car 70% des français lui octroient la légitimité d’avoir un rôle sociétal à jouer. Cet aspect place au centre de la différentiation du modèle mutualiste l’étroite proximité qu’il entretient avec ses sociétaires.

Sensibiliser les Millenials à des valeurs qu’ils partagent

Les spécificités propres aux mutualistes sont donc reconnues et appréciées par le grand public. Il subsiste toutefois une différence de perception du modèle selon les générations. Si 59% des baby-boomers (53-72 ans) et 57% de la génération silencieuse (73 ans et +) se définissent comme étant des sociétaires au sein de leur société d’assurance, 74% des Millenials (18-34 ans) se perçoivent davantage comme des clients.
Un travail de sensibilisation est à engager auprès de cette génération, qui partage pourtant les valeurs de solidarité et d’égalité prônées par les assureurs mutualistes, mais pour qui le prix demeure le principal critère de sélection.
Cette pédagogique est d’autant plus nécessaire en marge de la promulgation de la loi PACTE qui invite les entreprises extérieures à l’ESS à s’interroger sur leur raison d’être, alors que cet engagement est au cœur même des statuts des assureurs mutualistes.


JAAM#2 les actes et la vidéo sont en ligne

JAAM#2 les actes et la vidéo sont en ligne

Retrouvez les messages clé des tables rondes et des intervenants dans les actes ainsi que les meilleurs moments dans la vidéo 7" chrono.



Deuxième Journée des Administrateurs de l’AAM

Deuxième Journée des Administrateurs de l’AAM

Le rôle de l’entreprise dépasse-t-il son objet social ?


Le 27 novembre 2018 a eu lieu la deuxième Journée des administrateurs de l’Association des Assureurs Mutualistes. Cet événement a rassemblé plus de 170 personnes, élus administrateurs ainsi que les dirigeants des sociétés adhérentes de l’AAM, sur le thème « Le rôle de l’entreprise dépasse-t-il son objet social ? », en lien avec le projet de loi PACTE qui introduit un nouveau statut, celui d’entreprise à mission.
Le programme de cette deuxième Journée a réuni différents intervenants autour de réflexions centrées sur la corrélation entre responsabilité sociétale et développement économique des entreprises, dans le but de savoir si ces ambitions rivalisent ou sont complémentaires.


Tables ronde 1 : « l’entreprise doit-elle avoir une responsabilité sociale ? »
Les mutations socio-économiques sans précédents auxquelles est confrontée notre société implique un questionnement perpétuel sur le rôle et la responsabilité de chacun. À l’heure où la politique ne représente plus l’unique porte-drapeau de ces évolutions, les échanges de cette première table ronde ont porté sur une éventuelle délégation de ces responsabilités aux entreprises. Il est toutefois difficile d’allier des responsabilités sociales, sociétales et environnementales qui peuvent souvent rentrer en contradiction avec la vocation première d’une entreprise qui est d’orde économique.

Intervenants
Nicole Notat – Coauteure du rapport « L’entreprise, objet d’intérêt collectif », Présidente de Vigeo Eiris
Pascal Demurger – Président de l’AAM, Directeur général du groupe MAIF
Catherine Candella – Directrice de la conformité et des risques du Groupe Up


Keynote : « Pour une entreprise émancipatrice… »
En écho à la précédente table ronde, Julia de Funès poursuit une réflexion philosophique sur la raison d’être de l’entreprise dans notre société contemporaine. Elle oppose à la finalité économique des entreprises, un besoin permanent de sens ressenti chez de nombreux salariés. Selon la philosophe, à travers la notion d’entreprise à mission, la loi PACTE répond à ces exigences en proposant un équilibre entre les aspirations personnelles des collaborateurs et les aspirations économiques de l’entreprise.
Une entreprise émancipatrice est donc celle qui accorde plus de place à l’humain. Elle lui propose une adhésion plus solide au sens qu’il poursuit.

Intervenante
Julia de Funès – Philosophe, coauteure de « La comédie (In)humaine » et de « Socrate au pays des process »


Tables ronde 2 : ESS et entreprise à mission : quelles articulations ?
Le projet de loi PACTE introduit le statut d’entreprise à mission afin d’inciter tout type d’entreprise à repenser positivement son impact social et environnemental. Cette notion de responsabilité sociale est depuis longtemps au coeur même des valeurs historiques des structures de l’économie sociale et solidaire. Cette table ronde a donc interrogé une potentielle compatibilité entre ces deux modèles, qui ont beaucoup à apporter en matière de RSE, avant de les confronter pour en définir les singularités.

Intervenants
Thierry Beaudet – Président de la FNMF, Président du groupe VYV
Philippe Jahshan – Président du Mouvement associatif
Florence Raineix – Directeur général de la Fédération nationale des caisses d’épargne
Patrick Jacquot – Président directeur général de l’Assurance mutuelle des motards


Pour retrouver le programme, les intervenants, ainsi que, prochainement, les actes et les photos de cet évènement, nous vous invitons à vous rendre sur la page JAAM 2 du site internet de l’AAM.


Afterwork de l’AAM #4 - Les RegTechs : opportunité ou menace pour les mutualistes ?

Afterwork de l’AAM #4

Les RegTechs : opportunité ou menace pour les mutualistes ?  - Avec Axelle Lemaire


Le 5 novembre 2018 a eu lieu le quatrième Afterwork de l’AAM dont l’invitée était Axelle Lemaire, ancienne Secrétaire d’État chargée du Numérique, et associée du cabinet de conseil en stratégie Rolland Berger, sur le thème des RegTechs.

Qu’est-ce qu’une RegTech ?

La conformité réglementaire des institutions et entreprises du secteur financier est obligatoire. Il est pourtant difficile pour ces acteurs d’apporter des réponses adéquates à un monde en permanente évolution d’un point de vue législatif et règlementaire que ce soit de niveau national, européen ou international. Les Regtechs peuvent-elles apporter des solutions immédiates pour répondre à cette conformité/compliance obligatoire ?

Les RegTechs sont apparues suite à la crise de 2008. Elles répondent aux exigences de la règlementation toujours plus grande (émergence du big data, nouvelle règlementation telle que le RGPD) en fournissant des solutions technologiques qui aident au respect des obligations réglementaires en vigueur.

Actuellement, les RegTechs sont essentiellement présentes dans le monde bancaire, et sont en pleine expansion. Ainsi, sur la première moitié de 2018, les investissements dans les RegTechs avoisinaient 1,37 milliards de dollars dans le monde (source : KPMG).

Une RegTech n’est pas un mirage, ni un miracle pour le secteur de l’assurance

De nombreux cabinets de conseil accompagnent depuis longtemps les entreprises de l’industrie financière dans la résolution de leurs problématiques législatives.

Pourquoi ces dernières ont recours aujourd’hui à des startups RegTech pour leurs besoins en conformité réglementaire ?

Un nouveau palier a été franchi avec l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication qui ont provoqué une restructuration profonde des lois et une augmentation des exigences en provenance des régulateurs, notamment en matière de protection des données des usagers. Face à cette situation, les startups du numérique apparaissent aujourd’hui comme des partenaires clés permettant d’allier à la fois transformation digitale et conformité réglementaire.

Quelle place pour le monde mutualiste dans l’autonomisation de la conformité réglementaire ?

Ces startups possèdent des avantages non négligeables d’un point de vue entrepreneurial. Elles doivent d’abord être vues comme un facilitateur en matière de reporting aux superviseurs pour démontrer la bonne conformité. En termes de gains de productivité, elles permettent notamment la vérification de l’identité des clients, ainsi que des informations fournies par croisement des données publiques.

Cependant, ces nouveaux services peuvent avoir une incidence non négligeable sur l’organisation interne du travail.

Dans ces nouvelles mutations, la décision humaine doit garder toute sa place et ce sont les métiers qui vont évoluer vers ceux de l’intelligibilité des algorithmes. Une RegTech responsable qui lierait développement technologique et équité sociale est plus que nécessaire pour réintégrer les sociétaires au cœur des échanges, au risque de les oublier au nom de la conformité ou de la rentabilité. Dans le contexte, les assureurs mutualistes peuvent apporter une approche sociale et responsable des RegTechs.


Les rencontres AAM de l'actu #5

Les rencontres AAM de l’actu #5
Le fichier des véhicules assurés (FVA)

Le fichier des véhicules assurés (FVA)


En France, selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR), 700 000 personnes rouleraient sans assurance.

Prévu par la loi de modernisation de la justice du XXIe siècle du 18 novembre 2016, le fichier des véhicules assurés (FVA) et les obligations en découlant entrent en vigueur le 1er janvier 2019 afin de permettre un meilleur contrôle de l’assurance du parc automobile français.

En amont de l’instauration de cette nouvelle réglementation, l’Association des Assureurs Mutualistes (AAM) a organisé le 4 octobre 2018 la cinquième édition des Rencontres AAM de l’actualité sur le thème du fichier des véhicules assurés.

Cette réunion animée par Emeric Bellanger, directeur adjoint groupe en charge de la tarification et des outils assurance IARD au sein du groupe MATMUT, et avec la participation de Catherine Traca, directrice des assurances de dommages et de responsabilité de la Fédération française de l’assurance (FFA) et de Philippe Rulens, directeur de l’Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance (AGIRA), a permis de mieux appréhender les impacts de cette réforme pour les assureurs et de répondre aux interrogations que peuvent encore soulever la mise en place de ce nouveau fichier à quelques mois de son entrée en vigueur.