Les actes des JAAM sont en ligne

Les actes des JAAM sont en ligne

Les actes de la première Journée des Administrateurs de l’AAM sont en ligne


Impossible d’aborder la démocratie mutualiste à l’ère du digital, sujet de la première Journée des Administrateurs de l’AAM qui se tenait le 22 novembre à Paris en présence de plus de 180 personnes, sans parler des enjeux qui se posent à la démocratie politique. Cette journée aura été l’occasion d’identifier les nombreux enjeux communs.

Alors qu’un groupe de travail de l’AAM planche sur la gouvernance, la première Journée des Administrateurs consacrée à la démocratie mutualiste à l’ère du digital a été l’occasion en introduction de définir la place de l’AAM au sein d’une FFA (Fédération française de l’assurance) qui existe depuis 18 mois, fruit de la fusion de l’ancien GEMA (Groupement des entreprises mutuelles d’assurance) et de la FFSA, comprenant alors des mutualistes au sein de la FFSAM. Pour Pascal Demurger, président de l’AAM et vice-président de la FFA… Lire la suite, téléchargez le pdf


JAAM de l’AAM #1 - La démocratie mutualiste à l’ère du digital - © AAM

Première Journée des Administrateurs de l’AAM

Journée des Administrateurs de l’AAM (JAAM) #1


Le 22 novembre 2017 a eu lieu la première Journée des Administrateurs de l’AAM (JAAM), à l’Hôtel Potocki, Paris. L’AAM recevait les élus administrateurs et les dirigeants de ses sociétés adhérentes sur le thème de La démocratie Mutualiste à l’ère du digital, pour parler de cet enjeu d’un point de vue économique, politique et social.

Cette journée animée par le journaliste Laurent Bazin était organisée autour de deux tables rondes :

La première table ronde a posé les atouts et les limites d’une “clic-démocratie politique” : Thomas Champion (Co-fondateur de Politizr) et Clara-Douce McGrath (Business Developper de voxe.org) partageaient leur attachement à une démocratie représentative qui devait se réinventer en intégrant mieux la dimension participative grâce représentant à des plateformes “civic-tech” dont ils étaient des représentants. Les intervenants ont présenté leurs innovations qui permettent de recréer du lien et un climat de confiance avec les élus ou les politiques plus généralement tout en donnant un nouveau souffle à la démocratie participative. Pascal Perrineau (politologue et professeur à Sciences Po), en introduction de la Journée et lors de ce premier débat a quant à lui observé “La notion de militantisme a évolué. Les effectifs chutent dans les partis. Face à cela, le pouvoir a tendance à se réfugier dans une gouvernance technocratique qui n’est pas à la hauteur des défis”. Il met en avant un déplacement du pouvoir de la sphère publique vers celle du privé.

La seconde table ronde abordait les impacts de la démocratie directe et de la démocratie représentative sur la démocratie Mutualiste. Alain Montarant (Président du Groupe Macif) et Yannick Bournazel (Responsable du pôle digital de la Mutuelle des Motards – AMDM), échangeaient sur la problématique suivante :

Comment réinventer le lien avec les sociétaires sans tomber dans le populisme ? Et quel est l’usage des outils digitaux pour renforcer cette démocratie représentative ?

Ainsi, Romain Slitine (essayiste spécialiste des innovations sociales et démocratiques) plaide pour un droit d’initiative sociétaire. “Les assureurs mutualistes pourraient ainsi impliquer davantage leurs sociétaires sans céder pour autant au populisme car les propositions devraient être validées préalablement par un vote”. Il identifie le besoin de nouveaux espaces de délibération où “le numérique ne servirait pas qu’à aller plus vite et donc à réduire les coûts”.

Toutefois, et avant tout, il existe un besoin de réponses à la fracture numérique

comme l’a rappelé Jean Deydier (directeur de WeTechCare et d’Emmaüs Connect) plaidant pour un plan national d’inclusion numérique alors que 40% des Français sont en difficulté face à la dématérialisation des usages et que 7% en sont exclus.

Pour retrouver le programme, les intervenants, ainsi que, prochainement, les actes et les photos de cet évènement, nous vous invitons à vous rendre sur la page JAAM du site internet de l’AAM.


Afterwork de l’AAM #2 - La voiture autonome, comment assurer l’avenir de l’automobile avec Damien Deroanne - © AAM

Afterwork de l’AAM #2

La voiture autonome, comment assurer l’avenir de l’automobile - Avec Damien Deroanne


Le 2 octobre 2017 a eu lieu le deuxième Afterwork de l’AAM, au DS World à Paris. L’AAM recevait Damien Deroanne, expert et consultant en automobile et gérant de Double-D Consult – Belgique – sur le thème de la voiture autonome.

Bilan positif et prometteur pour le futur de la mobilité automobile en dressant le tableau de l’évolution vers les véhicules purement autonomes, phase 5 et ultime de la technologie alliant intelligence artificielle et confiance totale de tous en celle-ci pour assurer nos déplacements. Focus sur le fonctionnement de ce véhicule, les conséquences positives et négatives (diminution du CO2, amélioration du trafic, cyber risques et ondes néfastes) qu’il engendrera ainsi que son impact dans tous les secteurs (la construction automobile, les secours, etc.), et en particulier sur celui des assurances. Quid de la période charnière où les automobiles de notre ère parcourront encore les routes alors même que la voiture autonome sera déjà très présente… Le partage des mêmes voies engendre des interrogations sur le portage de la responsabilité… Les premières ventes des voitures autonomes auront lieu en 2020 ! Puis la prédiction laisse à présager que le marché sera à 75% véhicules autonomes à l’horizon 2035.


AG 2017 AAM

L’AG 2017 de l’AAM à l’invitation de COVÉA

Les représentants des adhérents de l’AAM en AG le 7 juillet 2017 à Ajaccio


Le 18 mai 2016, l’AG constitutive a créé l’AAM. Le 7 juillet 2017, l’AAM a un an et ses adhérents se sont retrouvés lors de l’Assemblée générale à l’invitation de COVÉA et de son président, Thierry Derez. À l’issue de la réunion, les participants ont accueilli Nicolas Colin, associé fondateur de la société d’investissement TheFamily., sur le thème de la « Transition numérique : l’envers du décor ».


Rapport annuel 2016 de l'AAM Association des Assureurs Mutualistes

Rapport annuel 2016 de l’AAM

Rapport annuel 2016 de l’AAM Association des Assureurs Mutualistes


Découvrez le rapport annuel 2016 de l’AAM Association des Assureurs Mutualistes, présenté lors de l’Assemblée générale du 7 juillet 2017 à Ajaccio.

Télécharger le rapport annuel


Il y a 1 an, était créée l’AAM Association des Assureurs Mutualistes

Il y a 1 an, était créée l’AAM Association des Assureurs Mutualistes

Le 18 mai 2016, se réunissait l’AG constitutive de l’AAM


Il y a 1 an, était créée l’AAM Association des Assureurs Mutualistes, rassemblant ainsi officiellement les familles représentant les sociétés d’assurance mutuelle. GEMA et FFSAM sont désormais réunis au sein de l’AAM. L’AAM est un lieu de discussions, de différenciations des spécificités des assureurs mutualistes tout en gardant pour objectif l’appartenance à l’institution fédératrice de l’assurance, la FFA, officialisée le 8 juillet 2016.

L’AAM rassemble les assureurs mutualistes dans leurs diversités autour de sujets qu’ils souhaitent discuter et travailler communément, soit en appui à la FFA, ou indépendamment de celle-ci selon leurs besoins, leurs principes de gouvernance, leurs différences sur le marché.

Elle s’est enrichie au cours des mois par des propositions de services destinés à tous ses adhérents : revue de presse, note d’actualités hebdo, afterworks thématiques, groupes de personnes contact autour de l’ESS, l’Europe, déjeuners de COMEX autour d’une personnalité.

Bientôt, seront organisées “Les Rencontres AAM de l’actualité” et la première journée destinée aux administrateurs et dirigeants.

Deux grands chantiers s’ouvrent : celui de la formation des administrateurs mutualistes et celui de la gouvernance.


Afterwork de l’AAM #1 - Avis de tempête sur la planète

Afterwork de l’AAM #1

Avis de tempête sur la planète avec Bettina Laville


Pour la première édition de ce nouvel événement, les Afterwork de l’AAM, les adhérents recevaient Bettina Laville, présidente du Comité 21, conseiller d’État sur le thème “Avis de tempête sur la planète” autour de 3 items :

  • Une phase climatique “inconnue” ;
  • L’accord de Paris, un cadre non contraignant ;
  • L’adaptation au réchauffement climatique nécessaire malgré les efforts en faveur de l’atténuation souhaitée.

Bettina Laville a brossé un tableau aussi dynamique et positif que les études scientifiques et les évolutions climatiques peuvent le permettre en insistant notablement sur les stratégies d’adaptation, leurs financements, leurs encadrements actuels et le rôle des assureurs en faveur de ces engagements novateurs.

Elle a également pu divulguer aux participants les premiers éléments de son futur ouvrage à paraître à la rentrée autour de l’adaptation vs atténuation.


L’AAM rencontre Bernard Delas, vice-président de l’ACPR

L’AAM rencontre Bernard Delas, vice-président de l’ACPR

C’est à l’occasion d’un déjeuner de travail qui réunissait plus d’une vingtaine de dirigeants des mutuelles d’assurance adhérentes à l’AAM Association des Assureurs Mutualistes, que Bernard Delas, vice-président de l’ACPR - Autorité de contrôle prudentiel et de résolution organe de supervision français de la banque et de l’assurance - a pu échanger de manière ouverte et constructive autour de thèmes d’actualité et de réflexion.

Ce moment d’écoute et de compréhension mutuelle, au demeurant très convivial, a permis à chaque participant de communiquer leurs interrogations sur les évolutions du marché mais également sur les impacts des avancées technologiques, leurs visions du secteur de l’assurance et les importants changements auxquels ils doivent faire face tout en gardant à cœur de respecter les principes fondamentaux du mutualisme.

Parmi les interrogations et les échanges, on notera les thèmes suivants :

  • Les exigences du régulateur avant d'agréer des nouveaux entrants aux modèles disruptifs ?
  • La coexistence entre innovation nécessaire, concurrence en faveur des consommateurs et sécurité de place ?
  • Le bilan de la loi Hamon pour les consommateurs, pour les acteurs et pour le régulateur ?
  • La nécessaire rationalisation des réglementations et la capacité du régulateur à accompagner les entreprises à faire face à cette avalanche réglementaire ?
  • La position de l’ACPR dans le processus de revue de S2 ?
  • Le point de vue du superviseur sur l'assurance de cyber-risques et sur une garantie obligatoire possible (notamment sur les aspects de protection de la clientèle) ?

Cornélia Federkeil secrétaire générale de l’AAM

Nomination de Cornélia Federkeil au poste de Secrétaire générale de l’AAM

Diplômée de l’IEP de Strasbourg (section relations internationales) Cornélia Federkeil a étudié au Collège d’Europe à Bruges - Belgique - pour intégrer à sa sortie, en 1988 l’organisme européen chargé de la mise en œuvre du programme de mobilité des étudiants, ERASMUS, en tant qu’administrative officer. Après avoir rejoint le cabinet de lobbying Persephone au sein duquel elle développe le département Europe, c’est en 1996 qu’elle occupera la fonction de chargée des dossiers européens au GEMA - groupement des entreprises mutuelles d'assurance. En 1999, elle intègre la FNMF - Mutualité Française - en tant que responsable des affaires publiques européennes. Depuis juin 2016, à la création de l’AAM Association des Assureurs Mutualistes, Cornélia Federkeil était Secrétaire générale adjointe.


4e Assises Internationales de la Coopération et du Mutualisme

4e Assises Internationales de la Coopération et du Mutualisme

L’AAM a été partenaire des Quatrième Assises internationales de la coopération et du Mutualisme qui se sont tenues le 3 février 2017 à l’université Paris Dauphine sur le thème « l’Emploi des jeunes : ubérisation, coopération et mutualisme ».

Ces assises ont été l’occasion de réunir autour de 300 personnes issues des mondes de l’entreprise, de l’université, des étudiants. Ce fut l’occasion pour le Président de l’AAM, son vice-président, André Renaudin d’apporter leurs visions tant sur l’état du monde que la régulation et l’emploi.

Deux études ont été publiées par le CREFIM (Centre de recherche sur la finance mutualiste) de l’Université Paris VIII, en marge des Assises sur le thème de la résilience dans la crise financière de 2007/2008 des assureurs mutualistes face à leurs homologues sociétés par action et sur la résistance des banques coopératives ;

A l’issue de ces Assises, une Déclaration a été adoptée mettant en exergue trois propositions, en voici les grandes lignes :

Pour permettre aux institutions mutualistes et coopératives de contribuer le plus efficacement possible à la création d’emploi en particulier pour les jeunes, trois conditions au moins doivent être remplies :

  1. Les politiques doivent (…) prendre clairement parti pour la défense de ce modèle. L’écrasante majorité des réglementations élaborées au niveau international comme au niveau national prennent pour référence le modèle d’entreprise privée de type capitaliste. Cette adaptation ne doit pas se faire ex post une fois la réglementation élaborée mais ex ante en associant plus étroitement les structures mutualistes et coopératives et leurs représentants à la conception même des réformes.

  2. Les institutions mutualistes doivent donner la priorité à l’emploi des jeunes. Ceci implique qu’elles poursuivent leur modernisation dans quatre directions au moins :
    • Une association plus étroite des jeunes dans leurs instances représentatives ;
    • La poursuite de leur mondialisation mais aussi de l’ancrage sur leurs territoires, atout démocratique mais aussi économique du modèle mutualiste et coopératif ;
    • Le développement de leur communication afin de mieux faire connaître ce modèle et un lien plus étroit avec le monde de la formation et de l’éducation ;
    • Une implication renouvelée en matière de nouvelles technologies, condition nécessaire à la création de valeur et de compétitivité, offrant aux jeunes des opportunités de carrières, des « passerelles » vers les nouvelles formes d’organisation du travail que les nouvelles technologies suscitent et permettent.


  3. Les jeunes doivent examiner, dans leurs recherches de formations et d’emploi, les formes d’entreprises coopératives et du mutualisme.