La finance mutualiste mise à l’honneur dans la revue d’économie financière (REF)

La Revue d’Économie Financière a décidé de mettre en avant la finance mutualiste pour son édition d’octobre 2019.


L’AAM a donc participé au pilotage de cette édition sur la finance mutualiste. Plusieurs de nos adhérents ont activement contribué à la rédaction de cette revue.

Tout d’abord, Paul ESMEIN, directeur général offre et service client de Covéa sur les mutuelles d’assurance ;  investisseurs privilégiés du long terme. Il explique que les spécificités du modèle des mutuelles d’assurances conduisent à mener des politiques d’investissements sur le long terme, contribuant ainsi aux financements des entreprises et de l’économie. Cependant, la réglementation actuelle n’encourageant pas cette approche, la révision de la directive de la Solvabilité II 2020 doit être un moyen de corriger cette situation.

Vincent BOYER, président directeur général de la Mutuelle Fraternelle d’Assurance (MFA) nous expose la stratégie des acteurs spécialisés de la finance mutualiste. Il caractérise les assureurs mutualistes puis leurs stratégies financières, en précisant que les assureurs mutualistes vont devoir continuer à innover leurs stratégies dans un contexte compétitif.

Dans un entretien, Pascal DEMURGER ancien président de l’AAM et directeur général de la MAIF, évoque le modèle mutualiste en France, et plus particulièrement sur les spécificités de ce modèle, qui n’est pas toujours bien pris en compte par la réglementation, mais qui se présente pourtant comme un modèle d’avenir pour la société de demain.

Enfin, Grzegorz BUCZKOWSKI, président de l’Association des Assureurs Mutualistes et Coopératifs en Europe (AMICE) présente les priorités européennes pour les assureurs mutualistes. Il évoque notamment la bonne prise en compte des différents modèles d’entreprises dans le traitement et l’application des initiatives réglementaires à l’échelle nationale et européenne.

L’AAM remercie ses adhérents pour leur contribution à la rédaction de cet ouvrage.

Retrouvez l’ensemble de ces articles dans la Revue d’Économie Financière 134 sur la finance mutualiste, de l’Association d’Économie Financière en cliquant sur ce lien

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Thierry Martel, président de l'AAM

Interview : Thierry MARTEL, président de l’AAM, répond aux questions de l’Argus de l’assurance !

Thierry MARTEL, président de l’Association des Assureurs Mutualistes (AAM) a été interviewé par l’Argus de l’assurance paru dans le numéro du 27 septembre 2019.


Au menu : Présidence de l’AAM, ses axes de travail pour son mandat, élection à la présidence de la FFA, actions de lobbying menées par la FFA depuis sa création…

Sur ce point, le président de l’AAM indique que la méthode de la FFA vis-à-vis des pouvoirs publics n’ pas toujours été bien comprise, et qu’il faut être dans une vision constructive avec le gouvernement plutôt technicien afin de défendre au mieux les intérêts de la profession.

Pour Thierry MARTEL : «  L’assurance est une profession mal perçue et mal connue. Nous devons davantage expliquer notre contribution au fonctionnement et à la stabilisation de l’économie notamment au plus près des territoires » extrait de l’interview de l’Argus de l’assurance.

Le président a également évoqué Florence LUSTMAN, nouvelle présidente de la FFA, issue du corps de contrôle des assurances, qui maîtrisant les fondamentaux du métier de par sa carrière, saura être un atout majeur pour porter les sujets de la FFA : « Elle saura faire avancer les dossiers de l’assurance de manière constructive » extrait de l’interview de l’Argus de l’assurance.

Face à l’évocation d’une possible intervention de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) sur la gouvernance des assureurs mutualistes,

Thierry MARTEL observe que : « Ce n’est pas une question de forme juridique. L’ACPR considère aujourd’hui qu’une bonne gouvernance n’exclut pas les erreurs, mais presque toutes les grosses erreurs trouvent leur origine dans une faille de gouvernance. Elle fait preuve d’une vigilance accrue sur la question » extrait de l’interview de l’Argus de l’assurance.

Suite à la loi PACTE, et l’introduction du concept d’entreprise à mission, la question de la banalisation du modèle mutualiste a été mise en lumière par certains. Ce à quoi le président de l’AAM a répondu, qu’au contraire celle-ci ne fait que renforcer la pertinence de notre modèle et qu’il ne suffit pas de se déclarer entreprise a mission ou de proclamer son âme mutualiste. Il précise que : «  Le consommateur sait faire la part des choses entre ce que l’on dit et ce que l’on délivre ».

La question de la création du statut de mutuelle européenne et celle de la proportionnalité dans le cadre de la révision de la Solvabilité 2 sont disponibles exclusivement sur la version digitale du magazine de l’Argus de l’Assurance : https://www.argusdelassurance.com/

Vous pourrez retrouver l’ensemble de l’interview dans l’édition du 27 septembre du magazine de l’Argus de l’Assurance.

voir l'article complet de l'Argus de l'assurance

Chiffres-clés 2017 des adhérents de l’AAM

L’assurance mutualiste en quelques chiffres


À la suite de la publication de son rapport annuel, l’AAM – Association des Assureurs Mutualistes – a lancé une campagne sur son compte Twitter  @AAMutualistes pour communiquer sur l’assurance mutualiste en chiffres.

L’AAM a tweeté quotidiennement, une série d’infographies autour de chaque donnée des chiffres-clés 2017 de ses adhérents.

Téléchargez ces chiffres-clés ou retrouvez-les dans le rapport annuel 2018 de l’AAM.


Rapport annuel 2018 de l'AAM

Rapport annuel 2018 de l’AAM

Rapport annuel 2018 de l’AAM Association des Assureurs Mutualistes


 Découvrez le rapport annuel 2018 de l’Association des Assureurs Mutualistes (AAM), présenté lors de l’Assemblée générale du 5 juillet 2019 à Munich.

Télécharger le rapport annuel


Thierry Martel, président de l'AAM

Le nouveau président de l’AAM a été élu lors de l’AG 2019

Thierry Martel, directeur général de Groupama succède à Pascal DEMURGER, directeur général de la MAIF, à la présidence de l’Association des Assureurs Mutualistes (AAM).


Le 5 juillet 2019, les adhérents de l’AAM se sont réunis lors de l’Assemblée générale à l’invitation de la MACIF et de son président.

Cette assemblée a désigné pour 3 ans Thierry MARTEL, directeur général de Groupama, comme président. Il succède à Pascal DEMURGER, directeur général de la MAIF, qui assurait cette fonction depuis la création de l’AAM en 2016 et qui avait annoncé ne pas vouloir se représenter.

Adrien COURET, directeur général de la MACIF, Pascal DEMURGER, directeur général de la MAIF, Sylvain MORTERA, directeur général d’AREAS Assurances et André RENAUDIN, directeur général d’AG2R La Mondiale sont élus vice-présidents de l’Association.

Thierry MARTEL a salué le travail accompli par Pascal DEMURGER à la tête de l’AAM. Il a rappelé que ce dernier a été à l’origine de la création de l’association et qu’il a œuvré à l’unité de la famille mutualiste. Son engagement a permis de poser des fondations saines et solides pour que l’AAM puisse pleinement jouer son rôle au sein du monde de l’assurance.

Soucieux de poursuivre le travail de son prédécesseur, Thierry MARTEL s’attachera à son tour à porter haut la voix de la famille mutualiste au sein de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) et à promouvoir les valeurs du mutualisme.

Dans une société complexe faite d’innovations, mais aussi de fractures territoriales, d’une montée de l’individualisme et sujette aux conséquences du changement climatique, Thierry MARTEL estime que les valeurs mutualistes de solidarité, de responsabilité, et d’engagement n’ont jamais été aussi modernes et porteuses de sens pour les Français.

Télécharger le communiqué
Assemblée générale de l'AAM 2019

L'AAM rencontre rencontre Patrick Montagner

L’AAM rencontre Patrick Montagner, secrétaire général adjoint de l’ACPR

Le 8 avril 2019, les dirigeants des sociétés adhérentes à l’AAM ont rencontré à l’occasion d’un déjeuner de travail Patrick Montagner, premier secrétaire général adjoint de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution ACPR , afin d’échanger sur l’évolution du marché de l’assurance, et questionner les positionnements de l’organe de supervision français de la banque et de l’assurance sur diverses thématiques.

Il s’agit de la deuxième rencontre réunissant les acteurs mutualistes de l’AAM et un représentant de l’ACPR, après avoir rencontré en 2017 Bernard Delas, son Président. Ce moment convivial a permis aux participants de livrer ouvertement leurs interrogations sur les restructurations économiques et législatives de l’environnement assurantiel, en portant une attention particulière à celles qui ont trait aux spécificités du modèle mutualiste.

Parmi les interrogations et échanges, on notera les thèmes suivants :

  • La vision de l’ACPR sur le marché français de l’assurance par rapport aux autres grands marchés européens ;
  • La perception de l’ACPR sur la réforme en cours de l’épargne retraite et de l’assurance vie dans le projet de loi PACTE ;
  • La vision de l’ACPR sur le rôle croissant de l’Autorité des normes comptables en matière d’estimation des provisions techniques en assurance ;
  • L’émergence d’une nouvelle donne sur le plan du contrôle ;
  • Les priorités de contrôle pour les 12 mois à venir ;
  • Le bilan de solvabilité 2.


IMA, découvrez le nouvel adhérent de l’AAM !

IMA, découvrez le nouvel adhérent de l’AAM !

IMA Assurance a rejoint l’AAM au 1er janvier en tant que membre partenaire.


IMA Assurance – Société d’assurance-assistance, branche 18, qui couvre principalement des contrats liés à l’assistance à domicile – dont le président du Directoire est Claude Sarcia, a rejoint l’AAM au 1er janvier en tant que membre partenaire, au sein de son cercle d’adhérents mutualistes qui regroupe dorénavant 34 entités.

Le groupe IMA (Inter Mutuelles Assistance) compte aujourd’hui plus de 3 738 collaborateurs dans le monde. Il est né de la synergie initiée par trois grandes mutuelles d’assurance françaises MAAF, MAIF et MACIF en faveur de la création d’une compagnie d’assistance qui porte les valeurs mutualistes de solidarité et de proximité.

« L’arrivée du groupe Inter Mutuelles Assistance en tant que nouveau membre partenaire de l’AAM souligne la nécessité de mettre en avant les spécificités mutualistes dans des secteurs d’activité liés aux services portés vers la transition digitale, dont la finalité matérialise nos valeurs. »
Précise Cornelia Federkeil, Secrétaire générale de l’AAM.

Frédéric Chevalier, et Pierre Dufour, membres du Directoire, représentent désormais la voix du groupe à la Commission Exécutive de l’AAM.


Identité et valeurs mutualistes

Étude sur l’identité et les valeurs mutualistes

Quels défis pour l’identité et les valeurs mutualistes en 2019 ?


En 2018, les assureurs mutualistes ont su répondre concrètement aux attentes de leurs sociétaires en conservant leurs singularités. En effet, l’étude menée par l’Association des assureurs mutualistes, en partenariat avec L’Argus de l’assurance, atteste que les français ont une bonne connaissance globale de l’identité et des valeurs mutualistes. Aujourd’hui, les différents degrés de perceptions du modèle selon les générations, ainsi que les restructurations législatives à venir, notamment la loi Pacte qui redéfinit l’objet social de l’entreprise, représentent de nouvelles opportunités en faveur de la valorisation des caractéristiques distinctives de cette famille de l’économie sociale et solidaire (ESS).

58% des français déclarent connaître la définition d’une mutuelle d’assurance

Dans un marché de l’assurance fortement concurrentiel, le modèle mutualiste parvient à se démarquer en affirmant ses valeurs historiques. Ces deux typologies, société d’assurance mutualiste (code des assurances) et mutuelle de santé (code de la mutualité) sont reconnues par 58% des français.
Toujours, fortement associée à l’assurance santé complémentaire, 55% d’entre eux l’associent majoritairement à un organisme proposant des prestations en matière d’assurance de personnes (santé, prévoyance et épargne).
Cette connaissance s’étend à d’autres formes de contrats d’assurance : 69% des répondants ayant souscrit à un contrat auto ont conscience qu’il relève d’une structure mutualiste ; lorsqu’il s’agit de leur contrat d’habitation, 68% parviennent à l’associer au modèle.

Les mutuelles d’assurance inspirent confiance aux français

Si la dimension financière est un critère déterminant au moment de la sélection de son assureur, la non-lucrativité, le principe de solidarité et la gouvernance démocratique, qui sont au cœur des caractéristiques intrinsèques d’une mutuelle, sont des aspects essentiels qui rentrent aussi en considération dans ce choix.
À titre d’exemple, la non-lucrativité du modèle inspire confiance à 79% des répondants. 59% d’entre eux jugent également que les mutuelles d’assurance sont plus justes et équitables d’un point de vue tarifaire. Autant de principes privilégiés par le grand public, qui contribuent à façonner une image positive à l’environnement mutualiste.
Cette confiance s’étend au-delà du modèle car 70% des français lui octroient la légitimité d’avoir un rôle sociétal à jouer. Cet aspect place au centre de la différentiation du modèle mutualiste l’étroite proximité qu’il entretient avec ses sociétaires.

Sensibiliser les Millenials à des valeurs qu’ils partagent

Les spécificités propres aux mutualistes sont donc reconnues et appréciées par le grand public. Il subsiste toutefois une différence de perception du modèle selon les générations. Si 59% des baby-boomers (53-72 ans) et 57% de la génération silencieuse (73 ans et +) se définissent comme étant des sociétaires au sein de leur société d’assurance, 74% des Millenials (18-34 ans) se perçoivent davantage comme des clients.
Un travail de sensibilisation est à engager auprès de cette génération, qui partage pourtant les valeurs de solidarité et d’égalité prônées par les assureurs mutualistes, mais pour qui le prix demeure le principal critère de sélection.
Cette pédagogique est d’autant plus nécessaire en marge de la promulgation de la loi PACTE qui invite les entreprises extérieures à l’ESS à s’interroger sur leur raison d’être, alors que cet engagement est au cœur même des statuts des assureurs mutualistes.


JAAM#2 les actes et la vidéo sont en ligne

JAAM#2 les actes et la vidéo sont en ligne

Retrouvez les messages clé des tables rondes et des intervenants dans les actes ainsi que les meilleurs moments dans la vidéo 7" chrono.



Deuxième Journée des Administrateurs de l’AAM

Deuxième Journée des Administrateurs de l’AAM

Le rôle de l’entreprise dépasse-t-il son objet social ?


Le 27 novembre 2018 a eu lieu la deuxième Journée des administrateurs de l’Association des Assureurs Mutualistes. Cet événement a rassemblé plus de 170 personnes, élus administrateurs ainsi que les dirigeants des sociétés adhérentes de l’AAM, sur le thème « Le rôle de l’entreprise dépasse-t-il son objet social ? », en lien avec le projet de loi PACTE qui introduit un nouveau statut, celui d’entreprise à mission.
Le programme de cette deuxième Journée a réuni différents intervenants autour de réflexions centrées sur la corrélation entre responsabilité sociétale et développement économique des entreprises, dans le but de savoir si ces ambitions rivalisent ou sont complémentaires.


Tables ronde 1 : « l’entreprise doit-elle avoir une responsabilité sociale ? »
Les mutations socio-économiques sans précédents auxquelles est confrontée notre société implique un questionnement perpétuel sur le rôle et la responsabilité de chacun. À l’heure où la politique ne représente plus l’unique porte-drapeau de ces évolutions, les échanges de cette première table ronde ont porté sur une éventuelle délégation de ces responsabilités aux entreprises. Il est toutefois difficile d’allier des responsabilités sociales, sociétales et environnementales qui peuvent souvent rentrer en contradiction avec la vocation première d’une entreprise qui est d’orde économique.

Intervenants
Nicole Notat – Coauteure du rapport « L’entreprise, objet d’intérêt collectif », Présidente de Vigeo Eiris
Pascal Demurger – Président de l’AAM, Directeur général du groupe MAIF
Catherine Candella – Directrice de la conformité et des risques du Groupe Up


Keynote : « Pour une entreprise émancipatrice… »
En écho à la précédente table ronde, Julia de Funès poursuit une réflexion philosophique sur la raison d’être de l’entreprise dans notre société contemporaine. Elle oppose à la finalité économique des entreprises, un besoin permanent de sens ressenti chez de nombreux salariés. Selon la philosophe, à travers la notion d’entreprise à mission, la loi PACTE répond à ces exigences en proposant un équilibre entre les aspirations personnelles des collaborateurs et les aspirations économiques de l’entreprise.
Une entreprise émancipatrice est donc celle qui accorde plus de place à l’humain. Elle lui propose une adhésion plus solide au sens qu’il poursuit.

Intervenante
Julia de Funès – Philosophe, coauteure de « La comédie (In)humaine » et de « Socrate au pays des process »


Tables ronde 2 : ESS et entreprise à mission : quelles articulations ?
Le projet de loi PACTE introduit le statut d’entreprise à mission afin d’inciter tout type d’entreprise à repenser positivement son impact social et environnemental. Cette notion de responsabilité sociale est depuis longtemps au coeur même des valeurs historiques des structures de l’économie sociale et solidaire. Cette table ronde a donc interrogé une potentielle compatibilité entre ces deux modèles, qui ont beaucoup à apporter en matière de RSE, avant de les confronter pour en définir les singularités.

Intervenants
Thierry Beaudet – Président de la FNMF, Président du groupe VYV
Philippe Jahshan – Président du Mouvement associatif
Florence Raineix – Directeur général de la Fédération nationale des caisses d’épargne
Patrick Jacquot – Président directeur général de l’Assurance mutuelle des motards


Pour retrouver le programme, les intervenants, ainsi que, prochainement, les actes et les photos de cet évènement, nous vous invitons à vous rendre sur la page JAAM 2 du site internet de l’AAM.